Nous avons pris un téléporteur pour la Louvainne à Joyau, mon groupe et moi. On a voyagé jusqu'au sud dans les montagnes pour apprendre qu'il y avait un groupe nommé les Campanules: grosso modo de ce qu'on a appris, la Louvainne était autrefois envahie et mis en esclavage par le Virellyn, et depuis qu'ils ont recouvré leur liberté ils voient très mal tout ce côté esclavagisme, et les Campanules ont pour but avéré d'aider les esclaves qui se sont échappés de trouver refuge et un emploi de serviteur en Louvainne ... Sauf que voilà, à Nouvelle-Neige là où nous étions, et dans les alentours, certains de ces anciens esclaves disparaissaient, et on avait visiblement des escapades montagneuses suspectes la nuit. Notre rôle ? Enquêter et agir. Heureusement que nous avions des personnes parlant la langue locale, quand même...
Nous avions plusieurs individus suspects, un contrebandier surnommé le Busard et un chasseur nain qui ne rapportait que peu de gibier. Étant le premier à partir de la taverne, nous avons décidé de suivre le nain, Grimli Delarue, mais au final ce fut une fausse piste et son manque de gibier n'avait d'égal que son ambition à vouloir chasser un drake. Il déteste se mêler aux autres et aux affaires entre la Louvainne et le Virellyn, c'est pas ses oignons, mais il nous a quand même guidé dans la nuit jusqu'à un point d'importance.
Et c'est là que nous avons été témoins d'un échange d'un esclave par des soldats Louvainnois... Louvainnais ? Qu'importe. Nous avons attendu que les soldats partent pour attaquer les Vyrellynois... Vyrellins ? Enfin bref et nous avons vaincu, faisant des prisonniers. Note à moi-même: faire plus attention aux ennemis volants, au passage...
Et nous avons confronté le capitaine de la garde de Nouvelle-Neige, nommé Michel Dupont, et voici ses explications: l'orc que nous avions tabassé était en fait un informateur Vyrellin travaillant avec les soldats d'ici, pour prodiguer des informations. Mais en échange pour se faire bien voir des grands maîtres, l'orc devait ramener des esclaves échappés pour être punis. Le soldat voyait ça comme un Mal nécessaire care la Louvainne n'avait pas les capacités de faire front directement contre les barbares d'à côté, aussi il devait jouer de tactique. Cependant pour notre commanditaire campanule, Pierre Petitpied, c'était tout autre. Vous vous rappelez ce que j'ai dit sur le passé de la Louvainne et le rapport à l'esclavage ? Et bien les agissements du capitaine tiendrait quasiment de la trahison à sa nation ... Pour mieux la servir. Les principes moraux contre la réalité du champ de bataille, difficile de trancher face à cette situation...