
Level
3
Experience
11 XP
Gold:
120
Ancestry:
Human
Class:
Cleric
Affiliation:
Non Affilié
Pays d'Origine:
Arakei
Relique:
Air
Completed:
3
Upcoming:
1
Most recent:
10 days ago
YASHIBIRA
La Chasseuse de son propre vide
Shingekanji · Arakei
| Nom | Yashibira |
|---|---|
| Origine | Shingekanji, forêts du sud d'Arakei |
| Classe | Clérique Warpriest |
| Divinité | L'Ankou, le Faucheur du Silence |
| Fratrie | A découvrir |
| Parents | A découvrir |
| Relation importante | A découvrir |
| Thème musical ( Village natale ) | Thème musical de Yashibira ( Village natale ) |
Yashibira porte les traits d'une femme endurcie par les forêts de Shingekanji : silhouette élancée et musclée, habituée à se déplacer sans bruit sous les frondaisons. Ses cheveux roses en bataille ne sont pas ceux d'une noble : la crinière de quelqu'un qui dort peu et voyage beaucoup. Elle porte une armure rouge lacérée et des bandages, une protection fonctionnelle, réparée et portée. Accrochée à sa hanche, le masque d'un Yokai : pas son masque de protection habituel, mais le trophée gravé sur le masque du tout premier démon qu'elle à vaincu. Un avertissement adressé aux Yokais qu'elle croise.
Sa grande lame est couverte de tomoe et de bandelettes. Les inscriptions sont des prières à l'Ankou ainsi que ceux de sa famille, des formules pour s'assurer qu'une âme ne revient pas et la protection contre les fléaux. Le tatouage sur son cou et son épaule est un résidu... Elle porte un second masque personnel, obligatoire hors les murs comme pour tout habitant d'Arakei, il est sobre, blanc cassé, Deux longues et fines rayures rouges partent du haut du masque et s’étendent verticalement vers le bas, passant directement au centre des ouvertures noires incurvées pour les yeux, à l'intérieur y est inscrit : Yohaku-no-bi (余白の美). Un cadeau de sa mère. Elle ne s'en sépare jamais.
Yashibira ne considère pas un combat terminé lorsque le corps tombe. Pour elle, tuer le corps n'est pas la fin. Si une once de l'ennemi persiste, sous forme d'âme, de présence ou de trace spirituelle, le combat est inachevé. Elle cherche à atteindre l'âme directement, à dissoudre jusqu'à la dernière empreinte.
C'est pour cela qu'elle frappe avec toute son âme et sa force. Pas par cruauté mais par conviction profonde. Détruire le corps ne suffit pas. Il faut que la présence cesse complètement.
Cette philosophie est née de l'Ankou lui-même : sa faux ne tranche pas la chair, elle sectionne les liens invisibles : promesses impossibles, haines persistantes, peurs qui empêchent l'âme de partir. Yashibira a fait sienne cette mission. Chaque ennemi qu'elle combat, elle ne le considère vaincu que lorsque même son empreinte spirituelle s'est dissoute.
Yashibira est peu loquace, mais pas froide. Elle observe beaucoup, parle quand elle croit que c’est le moment, et ne supporte pas les demi-mesures ni les fins bâclées. Elle est respectueuse des rites funéraires où qu'elle aille même si beaucoup lui semble étrange par rapport à son pays.
Elle n'a pas peur de la mort, ni de la sienne ni de celle des autres. Ce qui l'angoisse, c'est l'inachèvement. Les âmes qui errent. Les promesses non tenues à un mourant. Les corps abandonnés sans rite.
Elle n'est pas sans humour, mais ce dernier est sec et souvent mal placé ou perçu.