Sa famille servait depuis des générations en Arakei, le clan martial Yûgure. En récompense de sa loyauté, elle reçut le droit de porter le nom du clan et fut initiée à un art martial particulier mêlant médecine, connaissance du corps et usage des poisons. Si elle apprit à manier ces derniers avec précision, la préparation des toxines demeura réservée à d'autres membres de sa famille.
Seule enfant à manifester les signes de son ascendance élémentaire, elle fut considérée comme bénie par le ciel et élevée pour devenir la future cheffe de sa lignée.
Sa foi vacilla lors d'une mission confiée à sa famille. Un monastère voisin abritait un moine qui dénonçait discrètement certaines pratiques du clan, rappelant que la force devait servir la compassion plutôt que le pouvoir. Craignant son influence grandissante, les dirigeants décidèrent de le faire taire. Pour prouver sa loyauté, elle reçut l'ordre d'administrer un poison qui le réduirait au silence sans laisser de traces.
Elle obéit à l'ordre sans discuter...
Les derniers mots du moine ne furent ni des reproches ni des malédictions, mais un simple pardon adressé à celle qui venait de l'empoisonner. Ce jour-là, elle comprit que sa famille et le clan qu'elle servait avaient depuis longtemps abandonné les principes qu'ils prétendaient défendre.
Déçue par l'obéissance aveugle de ses parents et incapable de se pardonner son acte, elle renonça au prénom qu'ils lui avaient donné. Elle conserva cependant le nom Yûgure. Un jour, elle compte acquérir assez de force, d'influence et de sagesse pour corriger les dérives du clan et lui rappeler les valeurs qu'il a oubliées.
Avant de poursuivre cet objectif, elle entreprit un long pèlerinage à travers les monastères des hautes montagnes de Longxue. Pendant des années, elle étudia auprès des moines, médita dans les sanctuaires battus par les vents et chercha à comprendre ce qui lui échappait encore.
Comment un homme, au crépuscule de son existence, pouvait-il regarder son meurtrier dans les yeux, avec le sourire et sans haine ni rancœur ? Comment pouvait-il offrir son pardon là où la plupart n'auraient offert que colère et condamnation ?
Peu à peu, elle en vint à croire que ce pardon n'était pas destiné à absoudre ses fautes, mais à lui transmettre un dernier enseignement. Le moine n'avait pas cherché à sauver sa propre vie ; il avait voulu éclairer celle qu'elle menait. Depuis lors, sous le nom de Sorrow Yûgure, elle s'efforce de suivre cette leçon, convaincue que la véritable force ne réside ni dans le poison, ni dans le combat, mais dans la sagesse qui permet de choisir la bonne voie malgré ses erreurs.
Aïka Yûgure
Aujourd'hui une maison hanté et piégé. C'est une bonne aventure à domicile! Enfin... Les évenements ont été un peu... Particulier
On a visité la vieille demeure de famille d'un noble marchant décadent du nom de Vamyris IV Phar-ses. Dans sa deumeure nous avons croiser des poupées animé avec des âmes d'enfant. Des créature pouvant être concidéré comme un jouet ou un moyen de défense, qui pourtant ce revellait être une cruelle prison...
Dans un registre moins tragique, nous avont été assailit de statue animée dans le bureau et d'amat de vaiselle volante dans la salle à manger. Salle ou l'arbre généalogique du noble était afficher et qui était plus un plat de nouille. Toujours est-il que c'est de la chambre que venait les bruit qui derangait le voisinage.
Nous y avons trouver le noble, son serviteur et un jeune amis marchant qui ont été transformer en squelette vivant à peine et dont seul le noble gardait une personnalité qui était rester trois ans dans le passé.
Après un bref échange, nous avons renvoyer aux cycle des réincarnation les âmes des dernier mort-vivant sur place et après avoir fouillé un peu la pièce. nous avons trouver un journal qui nous mènera peu être à l'avenir aux nécromancien derrière cette affaire.
Myo Hwan-sin (묘환신) : Un occultiste aux méthode exotique, mais éfficace! Je ne sais pas grand chose de lui vu qu'il ce dissimule, mais il as l'air très sympathique~
Feni : Très secrète. Aucune infos de sa part, si ce n'ai qu'elle semble un peu superstitieuse.
Minerva, Fléau des Monstres : Elle tolère un peu plus mes méthode et elle est toujours très doué... autant pour donné des coup que pour les recevoir.
Uriel Portebraise : Un joyeux drilles qui semble exercer la magie avec passion et énergie. Il est toujours là ou il faut et c'est un bon compagnon de voyage.
La mission était simple. Occire et dépecer un Pangolin géant et un Daéodon. Si on exclu des lézard électrique un peu trop territoriaux... ou est-ce moi qui ne connait pas assez les bête...
Et un groupe de Kholo qui chassait les voyageur. Bien qu'oter une vie n'ai pas une fin, ça console mon coeur de savoir que ça n'arrivera pas à d'autre.
Quand aux deux cible de notre chasse ils ont été plutôt simple à trouver selon les instruction. Je suis toujours partager entre mon envie de ne pas tuer et le fait d'être une artiste martial, qui sera tôt ou tard amener à le faire.
D'un avis perso sur les olibrius qui ont marqué ce court voyage.
Voronwe Wilwarim : Une elf mage... Parait-il, j'ai vu une étincelle à un moment, mais j'imagine que tout le monde débute. Elle n'à pas l'air méchante, en revanche j'ai pas assez entendu son avis à par sur la magie pour me faire une réelle idée de sa personne
Yinshi : Une humaine (bien que certain camarade en doute) qui est plutôt silencieuse si on exclu ses remarque acerbe sur les elfes. Peu d'autre aspect de sa personnalité n'ont vraiment été soulever.
Arès : Un brave gars CHAUVE. Il semble être très coopératif et semble apprécier aider les autres. Il est à l'écoute bien que pas toujours concerner.
Minerva, Fléau des Monstres : Je suis persuader que c'est pas une humaine, je veut bien avoir fait quelque erreur, mais sont anatomie ne ressemble à rien de connu. Elle à les méridien qui roule et bouge à l'interieur de son corps. Enfin bref, une camarade sympathique... Je pense pas lui avoir fait une bonne impression.