Gruzarr, un maître-éleveur agréé a remarqué des pertes dans ses troupeaux, et nous avons été chargés d’investiguer.
Avec Azeran (un confrère démoniaque, voilà un moment que je n’avais pas sentis un semblable), Feïya (et son familier plat), Eleonora (une dhampire invoquant des carcasses ensanglantées) et Yffendel que j’ai déjà croisé.
Nous avons rapidement investigué l’enclos où le larcin le plus récent a eu lieu. Des traces de bétail et empruntes humanoïdes se dirigeaient vers les dunes.
Nous les suivîmes, cela nous a conduit dans une formation rocheuse contenant un long boyau de roche fraîche. Au bout nous attendait une porte ornée.
Yffendel s’est retrouvé un peu confus, et Feïya a littéralement tourné les talons pour s’en aller. Azeran l’a suivie. Il a profité de sa faiblesse pour lui faire des avances. C’était intéressant à regarder bien que je n’ai pas pu tout entendre.
La porte forcée révéla un vestibule, une salle contenant un décor d’élevage et des cabinets désaffecté. Puis la dernière salle conduisait à une somptueuse salle à manger où des morts vivants PÉDANTS nous invitèrent à leur table.
Ils se présentèrent comme gourmets, mais n’ayant pas confiance je partis étudier leur cuisine s’ils ne manigançaient pas quelque chose de délétère pour le nouveau couple (soit dit en passant, hâtif de partager un festin auprès de ces voleurs de bétail).
Les plats s’enchaînèrent mais un problème de nettoyage de marmite invoqua un élémentaire de CASSOULET dans la pièce. Il suintait du gras partout, saisit Feïya de ses doigts saucisse et engloutit Yffendel. Mais une fois refroidit, nous parvînmes à le faire retourner à l’état de consommable au lieu de consommateur.
Le trio ou « cercle des gourmets disparus » fit amende honorable en nous signant un document comme quoi ils sont responsables. Ils ont payé pour leur récents larcins et, à l’avenir, envisagent de faire affaire avec Gruzarr.
J’ai encore l’odeur du cassoulet dans les narines. Ugh, direction les bains.