Gold:
40
Ancestry:
Human
Class:
Oracle
Affiliation:
Non Affilié
Pays d'Origine:
Cyraleth
Relique:
Death
Completed:
1
Most recent:
1 day ago
Alaric Vaelmont est un homme d'une trentaine d'années, mesurant près d'un mètre quatre-vingt-cinq. Son port est naturellement droit, reflet de l'éducation exigeante qu'il reçut au sein de la vieille maison Vaelmont. Malgré les siècles qui ont effacé les titres de noblesse de Cyraleth, chaque geste trahit encore une discipline aristocratique : une démarche calme, des mouvements précis et une élégance presque intemporelle.
Son visage, aux traits fins et nobles, est marqué par une pâleur presque cadavérique. Ses longs cheveux noirs tombent librement jusqu'à ses épaules, encadrant des yeux d'un vert maladif où semble parfois luire une faible lueur émeraude. Son regard est difficile à soutenir ; il ne traduit ni colère ni mépris, mais une étrange sérénité qui met souvent ses interlocuteurs mal à l'aise, comme s'il observait déjà leur inévitable destinée.
De fines veines noirâtres serpentent discrètement le long de son cou et de ses avant-bras. Lorsqu'il canalise la puissance de sa malédiction, elles s'assombrissent tandis que les végétaux environnants commencent lentement à se faner. L'air lui-même paraît devenir plus froid, plus lourd, chargé de l'odeur humide de la terre après la pluie et de la végétation en décomposition.
Alaric porte une studded leather d'excellente facture, mêlant cuir noir, broderies vert sombre et ornements d'argent oxydé. Sa tenue évoque davantage les vêtements cérémoniels d'une ancienne lignée que l'équipement d'un aventurier ordinaire. Une longue cape aux teintes sombres repose sur ses épaules, dissimulant en partie les symboles de Pheridrax qu'il porte avec une discrétion assumée.
À sa ceinture pend une Scorpion Whip, dont chaque segment métallique rappelle la queue articulée d'un véritable scorpion. L'arme s'enroule autour de son bras comme une créature endormie avant de se déployer avec une précision mortelle lorsqu'il entre en combat. Alaric la manie avec une grâce presque chorégraphique, préférant contrôler la distance et entraver ses adversaires plutôt que de les submerger par une violence aveugle.
Lorsqu'il invoque les morts-vivants, son attitude ne change pas. Il ne crie pas d'ordres et ne jubile jamais. D'un simple geste ou d'un regard, les défunts répondent à son appel avec un silence presque religieux. Il les traite avec une forme de respect solennel, convaincu qu'ils ne sont pas des outils, mais les témoins d'un cycle auquel nul ne peut échapper.
Ce qui frappe le plus chez Alaric demeure pourtant son obsession pour le Labyrinthe. Dès qu'une conversation évoque ses profondeurs, son regard s'anime d'une intensité inhabituelle. Il écoute chaque récit, chaque détail, chaque rumeur avec une attention presque maladive. Il est persuadé que le Labyrinthe l'a choisi et que les réponses à sa malédiction l'attendent encore dans ses profondeurs.
Malgré son apparence inquiétante et sa foi envers Pheridrax, Alaric se montre d'une courtoisie irréprochable. Il s'exprime avec calme, choisit soigneusement chacun de ses mots et ne hausse presque jamais la voix. Cette éducation raffinée contraste fortement avec les pouvoirs qu'il manie, donnant parfois l'impression qu'un érudit ou un diplomate s'est égaré sur le chemin de la nécromancie.
À ceux qui le connaissent peu, il inspire la méfiance.
À ceux qui apprennent à le connaître, il inspire une étrange mélancolie.
Car derrière le serviteur de Pheridrax ne se cache pas un homme qui célèbre la mort, mais un explorateur persuadé que le Labyrinthe lui a dérobé une partie de son âme… et qu'il lui appartient désormais d'aller la reprendre.