Le pacte :
Bako obtenu de la magie .
Ses gestes devinrent plus sûrs, presque guidés.
Instinctivement Bako utilisa la magie pour soigner les naufrager
Les plaies commencèrent à se refermer, la douleur des survivants diminua .
Mais tous ne furent pas sauvé.
Certains étaient déjà trop loin.
Le familier :
Dans la nuit qui suivit, le lien prit une forme.
Une petite créature apparut près de lui.
Un poisson, suspendu dans l’air comme s’il nageait dans une eau invisible. Son corps était translucide, parcouru de reflets pâles, et une fine brume l’entourait.
Un poison léger, discret mais réel.
La créature s’approcha.
Et parla directement dans son esprit.
Depuis ce jour, c’est par lui que le patron s’exprime.
Les limites :
Bako continua d’aider, mais avec plus de retenue.
Il savait désormais que ses capacités, comme son savoir d’avant, avaient des limites.
Les anciens ne rejetèrent pas ce qu’il était devenu, mais ils comprirent que ce pouvoir venait d’ailleurs.
Et qu’il devait être compris.
L’appel :
Avec le temps Bako c'est attacher a ce familier qu'il a nommer Sifo,
peu après cela son Sifo commença à transmettre des images.
Des lieux inconnus.
Des structures immenses.
Un nom revenait souvent avec ces images : Myrrhalis.
La cité du Labyrinthe.
Le départ :
Bako prit sa décision.
Il ne partait pas pour devenir plus puissant.
Mais pour comprendre.
Il ne voulait plus se retrouver face à une situation où tout ce qu’il fait ne suffit pas.
Vers Myrrhalis :
Aujourd’hui, Bako se rend à Myrrhalis.
Une ville bien différente de Nakoa.
Plus dure, plus dense, mais remplie de savoirs et d’artefacts venus de tout le monde connu.
Si une réponse existe sur le coquillage, sur ce lien, ou sur ce qu’il est devenu…
elle se trouve là-bas.
Ce qu’il cherche :
Bako ne cherche pas à dépasser ses limites.
Il cherche à les comprendre.
À rendre ses actions plus sûres.
À savoir jusqu’où il peut aller.
Et surtout, à ne plus jamais revivre ce moment :
de faire tout ce qu’il peut…
et de voir malgré tout quelqu’un mourir devant lui.