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Vanyao est un pays à la flore luxuriante et parcourue de nombreuses jungles et de quelques marais. Longtemps composé de plusieurs tribus isolées, une campagne d'unification fut menée par la tribu établie autour de la région de Trung Tram, devenue depuis la capitale de la nation. Etendant leur influence, leur modèle de société s'est imposée et a conduit à l'établissement d'un royaume matriarcal, guidé par leurs leaders spirituels.
Plusieurs lieux cependant se démarquent pour diverses raisons :
Pendant des millénaires, les terres de Vanyao étaient restés sauvages et peuplés de nombreuses tribus de chasseurs cueilleurs, répartis dans l'immensité de la jungle mère, ainsi que de nombreuses espèces animales qui y régnaient alors en maîtres. Il fallut attendre plusieurs siècles et le développement de ses peuples avant que lentement la civilisation s'établisse et s'étende. Cependant ce développement fut haleter par les incursions régulières de leurs voisins, qui tentèrent plusieurs fois de revendiquer leurs terres pour étendre leur influence et les placer sous leur coupe, en particulier les peuplades venant de l'actuelle Hanzeh. C'est une femme qui unit les peuples Vany à résister et repousser els envahisseurs, une dénommée Simla Ho'tai, qui deviendra la première Mère Vanyao.

C'est guidé par les esprits naturelles qu'elle fut amenée à parvenir à l'unification des populaces de la forêt nourricière. Elle ne les unit non pas par la violence, mais en faisant preuve de bienveillance et de soutien à leur égard, arrivant non pas avec plus d'armes ou de soldats, mais avec les denrées ou les ressources nécessaire au ravitaillement des cités, avec des mots rassurants, des conseils avisés ou parfois un mots venu d'un ancêtre, venant apaiser le coeur de ce qui doutait encore de l'avenir de ce pays. C'est ainsi qu'encourager par ses actions et celles de ceux qui l'accompagnaient, que l'invasion fut repoussée. Conscients de ne devoir leur survie qu'aux action de cette jeunes femmes, tous les anciens se concertèrent et décidèrent de se placer sous le jugement de celle-ci, l'élevant au range de Mère du pays. Ainsi investit de cette nouvelle mission, elle parcourut le pays et choisit dans chaque région, des femmes pour servir de dirigeantes et de représentantes des dites régions, guidait par les esprits de la terre. Elle les convia à siéger au conseils des Matriarches, où l'avenir du pays serait discuter et débattu et choisit à la majorité, tranché le cas échéant par la Reine Mère.
De nos jours, la Reine Mère et les Matriarches veillent encore farouchement sur leurs compatriotes et leur terre natale. Un isolationnisme prudent fut mis en place, suite aux nombreuses et successives tentatives d'invasion des Hanois et des attaques des marins venues des différente îles de l'Océania voisine. Malgré cela, le pays continue de prospérer et de vivre dans une douce quiétude, les esprits plus influents que chez certains de leurs voisins. Une nouvelle Reine Mère vient d'être intronisée, alors que sa prédécesseur vient d'abdiquer, considérant avoir fait son temps. Parviendra-t-elle a être à la hauteur des précédentes reines et continuera de veiller sur sa nation ? Seul le temps nous le dira.
La limite entre le monde des esprits et le monde physique étant ténue dans cette partie du Xianlong, la foie de la population du Vanyao reflète cette réalité. En effet, aucune divinité n'est privilégié, mais des cérémonies sont rendues à celles ayant attrait à la nature et/ou aux esprits. De plu, les ancêtres et esprits parcourant le pays sont aussi révérés et bénéficient de fêtes en leur honneur tout au long de l'année.
Titre transmis de mère en fille depuis des siècles, la Reine Mère est en charge de la vie spirituelle et politique du Vanyao, assurant de répondre aux attentes de tous les habitants, faisant évoluer les lois en accords ave les Matriarches et prônant la vision qui impulse l'avenir du pays. Les Matriarches, qui lui apportent conseils et la représente au niveau locale, agissent comme une extension d'elle même dans leurs régions et cités respectives.
Composées des ainées des régions diverses du pays, elles servent de dirigeante et de juge au sein de leur territoire, assurant l'équilibre en place. Elles sont également en charge de la gestion des cérémonies diverses de leur territoire pour célébrer les changements de saison, mais également pour apaiser les esprits ou leur demander conseil afin d'apporter leur aide auprès de la population.
Protéger par la mer sur la majorité e ses frontières, séparer de l'Hanzeh par les étendues glacées partagés par les deux nations et sauvegarder de toutes ambitions Arakei par les montagnes et un fleuve imposant, Vanyao est une nation qui a apprit à vivre sans le soutien de es voisins, ayant été plusieurs fois proie des ambitions de l'Empire et de certains guerriers maritimes océaniens particulièrement assoiffés de ressources. Cette histoire et la jungle nourricière ont poussé la population a avoir une position prudente vis à vis des étranger, à l'échelle locale et un principe d'isolation généralisé à l'échelle nationale. Seul le port de Thuytrieu Toicao permet une ouverture sur le reste du monde.
L'isolation du pays et la direction sage et patiente des matriarches ont amené la culture du pays à se reposer les uns sur les autres, créant une culture d'hospitalité et de solidarité très ancrés. Aucun visiteur ne verra jamais un local démunis, si ce n'est par choix ou par sanction à purger suite à un crime commis à l'encontre d'un de ses semblables, mais même dans ce cas ,le dénuement est temporaire et une fois la peine purgée, le criminel réintègrera la société comme n'importe qu'elle autre citoyen. De plus, bien que cette société soit matriarcale, hommes, femmes et tout genre intermédiaire ou races locales sont traitées sur un pied d'égalité vis à vis des droits de citoyens, mais seul les femmes peuvent accéder aux postes de pouvoir.
C'est basé sur cette philosophie que la justice Vanyao est bâti, privilégiant la réparation pour la victime, ainsi que la repentance de la part du criminel. La majorité des peines se règlent d'une part par un dédommagement matériel et une aide temporaire du criminel auprès de la victime, une fois le crime reconnu et avéré. Dans les cas les plus graves, comme les crimes de sang, la famille de la victime sera récipient de la réparation et le perpétrateur du crime se verra offrir deux choix : servir en tant qu'esclave volontaire de la victime ou sa famille, pour un temps qui sera déterminé par les esprits présidant au jugement par l'intermédiaire des matriarches; soit choisir l'exil hors du Vanyao, se voyant marquer d'un sceau qui lui causerait une douleur inimaginable s'il venait à revenir sur ses terres sans invitations des esprits. Rare sont ceux ayant été condamnés à une telle peine, seule trois personnes ont connu un tel sort d'après les archives des matriarches.

Royaume Matriarcale
222M Habitants
647k km²
Baoh Vincuh
Tropical
Orchydée
Emeraude