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Position et frontières :
Nakoa constitue les archipels du nord d’Océania. Il est composé de six îles principales et d’une myriade d’îles plus petites. Au nord s’étend le vaste océan du Ponant, menant aux autres contrées voisines. Au sud, la mer des Moussons sépare Nakoa des deux autres archipels d’Océania : Vatu-Roa et Eri-Kana. Nakoa est une terre paradisiaque, faite de vertes forêts tropicales bordées de plages de sable fin et chaud, baignées par une mer turquoise et calme. Les frontières naturelles océaniques sont particulièrement marquées par une barrière de récifs cernant les archipels, facilement franchissable par les navigateurs mais servant de filtre naturel. Chaque île qui compose Nakoa est Nakoa. Ces îles n’ont pas de nom ni d’identité distincte ; elles constituent ensemble Nakoa comme une seule et même nation.
Relief et composition : Nakoa est constitué d’îles verdoyantes au relief relativement plat. Les plus grandes îles abritent quelques vallées et collines semblables à des plaines ondulantes. Le peuple de Nakoa vit principalement sur les bords des îles, au contact direct de l’océan, ce qui rend l’intérieur des terres naturel et inchangé. On ne trouve pas de fleuves dans les archipels d’Océania, bien que quelques cours d’eau et quelques lacs permettent à la faune de vivre en toute quiétude.
Villes : Il existe quatre villes principales à Nakoa.
OPANI, la porte vers le monde.
Cette ville, entre tradition et modernité, est la capitale de Nakoa. Il s’agit d’une grande cité portuaire, multiraciale et multiculturelle, où cohabitent les locaux, les visiteurs et les marchands. C’est ce brassage de populations et de cultures qui a façonné Opani au fil des siècles. Le cœur de la ville est moderne : les structures et les bâtiments y sont principalement en pierre. Cependant, à mesure que l’on s’en éloigne, l’architecture traditionnelle de Nakoa reprend le dessus, avec ses constructions en bois, en paille et en chaux.

Pahi, le chantier naval.
Pahi est la deuxième ville la plus importante de Nakoa. En réalité, il s’agit d’un immense chantier naval où sont construits, réparés et entretenus les navires locaux comme étrangers. Certains navires en fin de vie y sont également parfois démantelés afin de servir de ressources et de matériaux aux différents chantiers.

I’a, la vive brise.
Ce port de pêche alimente une grande partie de Nakoa en nourriture. L’île entière est une immense ferme, permettant de subvenir aux besoins des autres îles et du reste du pays. C’est un endroit calme et paisible, où l’on cultive la terre, élève les animaux et où la pêche est particulièrement développée.

Hau, le havre calme.
Hau est une ville de petite taille où terre, mer, animaux, locaux et visiteurs cohabitent dans une symbiose parfaite. Les habitations traditionnelles en bois, perchées au-dessus de la mer turquoise, rendent le décor magnifique. C’est une terre de repos et de calme.

De tout temps, les îles qui forment aujourd’hui Nakoa ont toujours été considérées comme les plus belles, les plus calmes et les plus paradisiaques du monde connu. Certains racontent que c’est sur ces plages de sable fin, les pieds dans l’eau turquoise, que Laka aurait dansé le premier hula. Ce décor paradisiaque a pourtant été le théâtre de tumultes souvent sanglants. Le plus terrible drame d’Océania se produisit il y a plus de 9 500 ans, lorsque Tetaatarahi, la bête titanesque, émergea des profondeurs pour anéantir le peuple océanien. Une île de Nakoa fut engloutie lors de cet affrontement et n’apparaît aujourd’hui plus sur aucune carte. Nakoa ne fut pas la première région attaquée par le monstre, mais elle fut celle qui en souffrit le plus. Son peuple pacifique dut faire appel aux autres peuples des îles d’Océania. C’est Nakoa qui fut à l’origine de cette union des tribus sous une même bannière. Ainsi naquit la première alliance : Taatiraa. C’est grâce au secours des autres tribus et à cette union totale que Tetaatarahi fut rendormie.
Suite à cela, Apatoerau, la région nord de Taatiraa, correspondant aujourd’hui à Nakoa, redevint une terre calme et paradisiaque. Ses habitants suivirent les enseignements de Laka et développèrent la culture de la danse, des arts et de l’artisanat. Lors de l’ère des explorations, Apatoerau fournit de nombreux navires de grande qualité aux marins et aux héros partant en expédition. Cependant, le caractère pacifique et peu défendu de la région lui attira de nouveaux malheurs. Quelques clans pirates, ayant élu domicile sur les petites îles de l’archipel, se mirent à attaquer les villages côtiers afin de piller des ressources laissées sans réelle défense. Face à la multiplication de ces attaques, la région se tourna vers ses voisins du sud, plus aptes au combat, Apatiroe, et leur demanda aide et protection. C’est grâce au soutien des guerriers d’Apatiroe que le calme revint finalement dans la région nord.
C’est en −4 685 que les régions décidèrent de revoir leur organisation et de refondre Taatiraa en une nouvelle structure. Elles fondèrent l’Alliance des Îles et renommèrent les pays. Ainsi naquit le Nakoa d’aujourd’hui. Les deux autres nations prirent le nom de Vatu-Roa et d’Eri-Kana. La menace suivante fut totalement imprévisible. Vatu-Roa attaqua les îles du nord. Un chef de tribu arrogant et belliqueux avait pris le pouvoir et tenta de conquérir les trois régions de l’archipel sous une même bannière guerrière. Les deux tiers de Nakoa tombèrent dans le feu et le sang sous sa folie avant qu’il ne soit finalement arrêté. Quelques siècles plus tard, l’ère des explorations prit fin et les frontières furent fermées, avant d’être rouvertes quatre cents ans plus tard. Aujourd’hui, Nakoa est un pays pacifique où l’on cultive la passion des arts, de la vie simple et du commerce. Opani, le plus grand port marchand de Nakoa, fut nommée capitale et devint la porte reliant le monde à Océania.
Comme dans l’ensemble d’Océania, on vénère à Nakoa les quatre divinités ayant créé le monde, la vie et l’équilibre. Hina, Laka, Pélé et Kanaloa constituent le panthéon océanien. Les habitants de Nakoa, pacifistes, passionnés de danse et d’artisanat, tournés vers les autres et célébrant la vie, se reconnaissent particulièrement dans les préceptes de Laka, ce qui en fait une figure divine tout particulièrement appréciée dans ce pays. Toutefois, Nakoa étant un lieu de brassage multiculturel en raison de ses nombreux ports, de nombreuses religions « étrangères » y sont également présentes. On trouve même à Opani quelques autels et de petits temples dédiés à des divinités issues d’autres continents.
Pouvoir politique : Le Conseil des Matriarches, constitué de grandes prêtresses, dirige le pays d’une main douce, préférant guider et conseiller plutôt qu’ordonner ou user d’autorité. Ce conseil a été mis en place après la tentative de coup d’État de Tūmatauenga. Il fut alors décidé que, afin d’éloigner les hommes des désirs de guerre et de pouvoir, des femmes gouverneraient le pays sous la forme d’un conseil fondé sur la discussion et le consensus.
Espèces majoritairement présentes : Humains, Elfes, Halfelins, Geneki, Merkfolk
Le peuple de Nakoa allie une tradition millénaire à une modernité née du multiculturalisme. Profondément tourné vers les autres, il se montre ouvert d’esprit. On y danse, on y chante, on y travaille le bois, on y cultive la terre et l’on cohabite avec les animaux. La vie y est simple et douce. Chaque habitant de ce pays répondra de la même manière à la question : « Comment vois-tu la vie ? » « Les pieds dans l’eau, le soleil sur la peau. »
Bien que Nakoa soit un pays pacifique, il existe néanmoins un corps de garde veillant à la sécurité et à la sérénité de ses habitants. La Garde civile de Nakoa, appelée Zéphyr Guard, constitue un système rigoureux et organisé. De petites casernes sont disséminées dans l’ensemble du pays. En théorie, n’importe qui peut rejoindre ce corps de garde, mais seuls les guerriers de Vatu-Roa occupent les postes les plus élevés de la hiérarchie. Ils fouillent et contrôlent les nouveaux arrivants afin de s’assurer que rien de dangereux ne pénètre dans ce havre de calme.
LES ASSASSINS CACHÉS Cachés dans certaines petites îles, dans de vieux temples abandonnés ou même dans des établissement en plein cœur des plus grandes villes, une guilde d’assassins, Les lames rouges (Red Mantis Assassin’s), œuvre dans l’ombre et acceptent des contrats en Océania et au delà.

Archipel
168M
1 550 Km²
Polynésie (Hawaï, Samoa, Tahiti)
Hibiscus pourpre
Opale Noir