Apparence
Jeune Dragon du Ciel, Dragon bleuté et au corps élancé, sa crinière blanche flotte aux vents. Ses cornes couleurs de jade en dépassent. sa forme humanoïde est grand, longiligne et une musculature noueuse et prononcée
Il se vêtis d'une tunique monastique bleu azure et Orange safran. Bien que dragon, il ne se pare que du stricte minimum, et bien souvent ne sont que des symboles
Backgroud
Tian Jin Si Skar Ma Draz, appelé Tian Jin par ses proches, est un jeune Dragon du Ciel né dans les hautes montagnes du Longxue. D’un naturel placide, pacifique et amical, il se montre volontiers confiant et avenant. Fasciné par les étoiles qu’il observe nuit après nuit, il fut bouleversé par la conjonction d’une planète et d’une étoile. Cet événement ouvrit son esprit aux mystères cosmiques, mais l’envahit également de visions troublantes : des futurs qui n’adviendront pas, des passés hypothétiques et des présents indicibles. Bercé par les contes et les aventures de Buddha, et admiratif de Pälchen Chogyal, l’Empereur Dragon, Tian Jin s’astreint à cultiver son corps et son esprit sur la voie de l’illumination.
Lors d’un sermon de Pälchen Chogyal, certaines paroles le marquèrent profondément : « Si vous souhaitez trouver la Voie, comment pouvez-vous être certain d’y être, si vous ne réalisez pas que vous êtes perdu ? » Tian Jin interpréta cet enseignement à sa manière : il devait se perdre dans le Monde afin de retrouver le chemin des Cieux et ainsi affermir sa propre Voie vers l’illumination. De nombreux cultivateurs ont atteint l’éveil au cours de leurs voyages à travers le monde.
Lui, cependant, a choisi une autre voie : déterminer si l’illumination peut être trouvée dans l’endroit le plus égaré et le plus éprouvant qui soit : le Labyrinthe. Sa relique, accordée par le Labyrinthe, prend la forme d’un médaillon serti d’une pierre double : d’un côté, une météorite métallique ; de l’autre, du lapis-lazuli. Le message est clair : la Terre et le Ciel, unis.
Personalité Attitude : Placide, paisible, Avenant Buddha
Anathèmes personnels
Aime
Deteste
la cruauté animale
Famille
Tian Jin sais peu de choses sur sa famille, Il a été élevé en groupe avec toute sa couvée de la génération dans les montagnes du Longxue. Nombre de ses frères et soeurs de couvée ont pris leur propre chemin, à guider les autres. Il les perdis rapidement de vue, comme il sentait qu'avant de guider les autres, il lui fallait avant tout se trouver soi même.
Amitiés
Ayant toujours été assez détachés de sa famille, il n'a pas tissé d'amitié notable non plus. Son appel a l'aventure semble beaucoup changer Tian Jin, tant spirituelement, que personellement, Qu'il va chercher à mieux connaitre ses compagnons d'aventure et espere tisser ses premieres amitiés véritables.
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Membre fondateur de la compagnie "Les Coeurs de Saphir" et Trésorier
Après les scorpions de verre, La tour de cristal et le dragon gardien, nous en venons à résoudre cette affaire. Notre compagnie des Cœurs de Saphir fut choisie, accompagné de Naer le gardien
Les enquêtes ont porté leurs fruits, et nous sommes mandatés par L’œil du Monde et le clergé d’Azélios pour retrouver Draegor Vhal et de résoudre cette résurgence du Labyrinthe qui s’est manifesté sous la forme de la tour de cristal. Il avait organisé de longue date un trafic de reliques, pour en rassembler 1000, mais il semblait sombrer peu a peu dans la folie, et ses complices attirés par l’appât du gain l’ont forcé à précipiter ses plans.
J’ai pu faire quelques préparations et ai passé la nuit à consulter les étoiles. L’Etoile Polaire était particulièrement brillante, Celle qui nous guide dans la nuit. Des constellations évoquant l’illusion, l’offrande, le sacrifice et l’absence étaient prévalent. Également un murmure des augures : « Evite ton reflet. »
Une première équipe de mercenaires et d’un prêtre d’Azélios y sont entrés avant nous, mais tout contact fut perdu.
En entrant dans la tour, nous en retrouvons hélas quelques membres, vitrifiés et hostiles. Après cette bataille, nous retrouvons une lampe, relique de Khezir, le prêtre. Il avait réussi le tour de force de transférer son âme dans la lampe et de la préserver. Dans sa caverne, la voute était constellée d’étoiles, mais pas celles du ciel, chaque étoile était la représentation d’une relique. Et elles s’allumaient et s’éteignaient en fonction des cristaux colorés touchés dans la salle. Une séquence permis de révéler 3 vitraux décorés, un homme priant vers des montagnes de cristal, éclairé par une étoile brillante, tournant le dos à des trésors. Un homme renonçant à un trône, préférant un chemin menant à une montagne de cristal et une étoile, et enfin une guerrière, se sacrifiant pour permettre a ses compagnons de s’échapper vers une étoile et une montagne de cristal. L’émotion du sacrifice fut la clef pour nous faire avancer.
L’avertissement du reflet fut réalisé en contournant un lac, Muskatnuss, le familier de Freïya fut attiré par la surface réfléchissante et une masse de verre liquide nous attaqua.
Une autre émotion nous ouvrit le passage, gardé par un Dragon de cristal. L’Original semble t’il, et avec suffisamment de conscience de soi pour nous permettre de parlementer avec lui. Une Offrande d’un objet auquel on tient, que nous laisserions derrière nous avec regrets. Mizunagi laissa son sceau de Susanoo donné à son entrée dans l’ordre, Uriel sa première pipe, Naer laissa sa cuiller de purification, Freïya a difficilement laissé la balle jouet de Musskatnuss. Quant à moi, c’est mon propre symbole de Bouddha, donné par l’Empereur Chogal lors d’une cérémonie de bénédictions. Je ne devrais pas m’attacher tant a ces objets, mais il me rappelait des choses. Peut être est il temps pour moi de faire le mien avec mes propres promesses ?
Enfin, nous atteignons le « cœur » de la Tour de Cristal. Un lieu chaotique, sans haut ni bas, un lieu fragmenté d’un temple d’Azélios au fil des siècles. Un reflet de la psychée brisée de Draegor Vhal. Une dernière découverte, du journal de Cedric de Noireval, nous indiquait que cet ancien aventurier de la précédente génération était l’origine de l’idée de Draegor Vhal et qu’il n’en a que poursuivit l’œuvre.
En atteignant le cœur, nous rencontrons ce qui restait de sa volonté : une entité cristalline géométrique. Empreinte d’ un ordre absolu affilié à Zéro, Daegor Vhal comptait contrer le chaos absolu du Labyrinthe qui, selon lui, menace le monde. Ce qui menacerai le monde d’autant plus à mon humble avis Il ne fait pas bon cultiver l’absolutisme, mais en faire s’entrechoquer deux pour « équilibrer » les deux seraient tout aussi destructeur si ce n’est plus encore.
Après une âpre bataille, le Cœur de cristal se jeta dans un va-tout, et nous poursuivit alors que la tour s’effondrait. Ses attaques foudroyantes nous manquant de peu, jusqu’à ce que, impossible à l’esquiver, un de ses rayons nous atteignent… mais Mizunagi, ce colosse au grand cœur nous protégea tous de son corps. Le rayon le transperça. A nos efforts combinés, nous l’avons remis vite sur pied. Une règle tacite de la compagnie : on ne laisse personne derrière.
C’est finalement ce qui nous a permis de nous échapper tous. Blessés mais en un seul morceau. Et la tour s’est effondrée sur elle-même, emportant avec elle ce cœur de cristal corrompu.
Finalement, Draegor Vhal cherchait une voie dans le labyrinthe et s’est profondément perdu, tordu, corrompu. Moi qui cherche à savoir si une voie de l’illumination existe dans les énigmes tortueuses du Labyrinthe cela se pose comme un avertissement, un appel à la prudence. Je dois en tenir compte dans mon Périple.
Nous avons voyagés en toute hâte vers le Xianlong, où des créatures étranges, s'effondrant sous forme de flaques de peinture, causent des problèmes.
Une ouverture vers le Labyrinthe y est détectée et des aventuriers qui y sont entrés n'en sont toujours pas sortis.
Aux abords de l'ouverture, une femme se faisait chasser par deux ours. en lui portant secours, nous découvrons qu'elle est justement l'une de ces créatures 'picturales'. Elle nous mets en garde contre la Conservatrice dont elle semble craindre. Elle nous ajoutes que certains tableaux peuvent nous offrir un sanctuaire ou nous reposer.
Elle semble se déliter et plonge dans le portail pour retourner dans le labyrinthe.
Nous la suivons peu après, et nous retrouvons dans un hall d'une sorte de galerie d'art à l'architecture... impossible ? les couloirs vont dans différentes directions, y compris vers le haut et la tête 'en bas' Les règles de la géométrie et des lois de la gravitation ne semblent pas avoir cours en ces lieux.
Nos explorations nous menèrent dans une bibliothèque, où des esprits possédant certains livres nous ont attaqués.
J'ai pu négocier l'arrêt des hostilités en échange d'une promesse de publication de leur livre. mais ces livres sont devenus vierges une fois sortis du labyrinthe.
en explorant d'autres zones , nous avons combattus des créatures de peinture et d'encre, elles étaient assez résistantes a nos coups, mais sensibles au feu.
Arrivé dans une grande salle galerie d'art, c'étaient deux immenses statues qui nous ont attaquées et celles ci étaient très robustes. toutefois, après des recherches, nous avons trouvé qu'un contre sort de 3° rang était suffisant pour les désactiver.
-elles pouvaient puiser dans leur brasier pour nous lancer des braises brulantes.
une fois vaincus, une femme, ancienne aventurière fut libérée d'un des tableaux et le labyrinthe autour de nous commença à se dissoudre autour de nous.
Nous avons évacués au plus vite, mais juste avant de sortir, une créature nous a interpelée, nous ignorons ce qu'elle est, elle avait un aspect humanoïde, mais avec de nombreux aspects partagés avec une pieuvre. Elle nous reprochait de lui prendre ce qui lui appartenait et nous promettais de se souvenir de nous. J'ai le sentiment que si elle avait voulu nous attaquer, elle nous aurait balayés sans effort.
Voila une quête bien singulière que celle ci...
"Dans l'immensité des dunes où le vent grave ses secrets sur les vagues de sable, deux fidèles cherchent un chemin que nul parchemin n'indique.
L'un est un prêtre d'Azélios, gardien des lueurs du jour et des promesses de l'horizon. L'autre est une prêtresse de Desna, rêveuse des routes étoilées et des songes qui naissent sous la voûte céleste." commençait notre ordre de mission.
Observer les étoiles m'a toujours fasciné, et c'est naturellement que je me suis proposé.
Desnirio et Mazélia, nous menèrent dans différents points du désert, agrémentant notre voyage de nombreuses énigmes. Enigmatiques est bien adapté à ce couple d'ailleurs.
Une nuit de veille, ils semblent avoir discrètement quitté leur tente, laissant une présence factice avec leurs oreillers, mais réapparaissent soudainement directement dans mon dos et dans la tente.
Les merveilles célestes furent au rendez vous cependant, des étoiles filantes, des alignements spectaculaires. Jusqu'à des vœux offerts aux étoiles.... et leur disparition sans la moindre trace, si ce n'est un petit poignard magique, gravé de mon vœux, tout comme mes compagnons.
Desnirio et Mazélia. Desna et Azelios... J'ai le sentiment qu'ils n'étaient pas de simples prêtres amoureux. mais de ce mystère, seules les étoiles en détiennent la clef, et je les vois en rire tendrement.
Je suis retourné sur le site de cette tour cristaline, à l'occasion d'une nouvelle quete donnée par la guilde.
le chemin fut sans encombre, et nous recroisons le Marchand Zahir. il a été engagé par un autre groupe d'aventuriers pour les guider jusqu'a la tour. Mais à l'aube, ces aventuriers ont décidé de rebrousser le chemin, laissant le marchand sur place.
Une fois arrivé sur place, nous nous occupons des créatures à l'Oasis, puis nous nous rapprochons de la Tour. Mizunagi y trouva un journal, d'un prêtre défroqué d'Azelios qui a mis en place un trafique de reliques afin d'en rassembler un millier. Il ne fut pas seul dans ses forfaits, et ses complices, par avidité, précipitèrent les actions du prêtre, ce qui manifesta la tour.
Lymnis parvint à décrocher un morceau de cette tour cristaline, mais il s'anima sous forme d'un dragon de cristal. nous étions mieux préparés que la fois précédente et parvinrent à le vaincre. Cependant, la tour est toujours là, et continue d'imposer son influence dans les environs.
Le Labyrinthe est définitivement bien mystérieux.
Des scorpions étranges ont envahis l'Oasis de Tel Haraza, empêchant les caravaniers de la régions de se servir de cette étape dans le désert. On nous a donc envoyé enquêter et lever la menace de ces créatures.
Une fois arrivé, nous avons trouvé... autre chose... une grande tour cristalline non loin de l'Oasis. en y enquêtant, nous avons été attaqué par des nuées de Scorpions de verre. Les étoiles m'ont guidé sur leurs faiblesses, Des sons puissants, des coups contondants sont particulièrement efficaces. Vu que ce sont des nuées, infliger des dégâts sur une large zone aide grandement.
Cependant, ils résistent bien aux coups tranchants, et des flèches sont quasiment inefficaces.
Leurs attaques sont redoutables, car leurs piqures semblent transmettent une maladie ? un parasite ? qui provoque la vitrification progressive de la victime. Ma magie de soins semble être efficace dans un premier temps pour contrer la maladie. mais elle perd un temps, environ une heure, de son effet de guérison.
Je m'accorde un peu de repos, et de divertissement en me rendant au Cirque nouvellement installé en bordure de la ville.
J'en profite pour observer et apprendre des artistes présents, qui dédient leur vie à leur Art. Des jongleurs montrent leur dextérité et leurs talents en jonglerie, et même une jongleuse a eu l'amabilité et la patience de m'initier à cela. je n'ai pas l'impression d'avoir une grande affinité à cette activité, et je pense qu'il me faudra quelques décennies de pratique régulière pour arriver à son niveau. peut-être même un siècle.
j'ai rencontré également d'autres aventuriers de la Guilde, notamment à nouveau Midoriyuki et Shiro, ainsi qu'Astrae.
Les nouveaux visages que je vois sont Kryniere, un centaure particulièrement valeureux et protecteur ; et Grom, un Orc à la précision redoutable.
après un défi du Monsieur Loyal du Cirque, au tir à la corde contre leur gorille , et qu'a nous 5 avions réussi à lui résister suffisement longtemps, Il nous a exposé un problème de ses bêtes devenant violentes et enragées. Nous acceptons son offre d'aller les calmer suffisement pour les inspecter.
nous trouvons alors plantés dans leur peau une fine aiguille enduite d'un poison enrageant. nous suspectons alors qu'un intru viendrai infliger cette souffrance à leur animal extraordinaire.
et nos craintes se sont avérées exactes, toutefois pas venant d'un intru, mais d'un membre de leurs artistes, s'exclamant souhaiter la perte du cirque.
Le ChameLion fut frappé de cette rage. L'évacuation des spectateurs a heureusement évité tout blessé parmi eux.
Malheureusement, le combat et sa rage n'ont pu que conduire à sa mort. Je me suis assuré qu'il puisse reposer en paix, dignement. J'ai finalement confectionné un petit memento a partir de sa crinière que j'ai peigné, en mémoire de sa force et présence en ce monde.
Nous avons été conviés à une réception. Notre commanditaire nous engageait pour protéger Silas Dregovas, un jeune héritier de noble lignée. Une tâche d’escorte, simple en apparence. Pourtant, dès les premiers instants, quelque chose troublait l’harmonie du lieu.
Les visages souriaient, mais les âmes… les âmes semblaient lourdes, ternies. Comme si chacun portait en lui une dissonance qu’aucune musique ne pouvait masquer.
Je me suis laissé guider par ce ressenti, tandis que mes compagnons suivaient leurs propres intuitions et menaient leurs enquêtes. Peu à peu, une vérité s’imposa à nous : notre protégé n’était pas une cible unique, mais une note parmi d’autres dans une partition funeste.
Nous avons choisi d’agir. Rapidement. Sans éclat.
Nous avons sauvé une vie.
Une seule.
Je devrais m’en réjouir.
Mais mon esprit demeure troublé, agité, comme égaré entre deux silences.
Car derrière ce piège se tenait un homme brisé.
Erasme Vhalorien… autrefois un médecin diligent et talentueux. Un homme qui avait consacré son existence à préserver celle des autres, jusqu’à ce que la maladie emporte celle qu’il aimait.
Je ne peux ignorer sa souffrance. Elle résonne en moi, comme un écho lointain dans les méandres de mon esprit.
Mais ce qu’il est devenu…
Se tourner vers une entité de corruption. Offrir sa propre fille comme réceptacle. Transformer la connaissance en instrument de mort.
Cela dépasse la douleur. Cela la trahit.
Et pourtant…
Je marche sur une voie qui prône la miséricorde, le détachement et la quête de perfection. Mais ce soir-là, je n’ai pas sauvé les innocents, qu’ils soient purs ou corrompus. Je n’ai pas empêché la souffrance. J’ai simplement accompli ce pour quoi j’étais venu.
Est-ce cela, suivre la Voie ?
Ou me suis-je contenté d’en effleurer la surface, sans jamais en comprendre la profondeur ?
Les étoiles ne répondent pas.
Elles observent.
Peut-être que la vérité ne réside ni dans nos succès, ni dans nos échecs, mais dans les questions que nous acceptons de porter.
Je continuerai d’avancer.
Même perdu.
Car c’est peut-être seulement ainsi que la Voie peut être trouvée.
J’ai transmis mon rapport à la Guilde, leur apportant les détails nécessaires à toute enquête future.
Je me suis également rendu sur les lieux où le médecin avait promis d’offrir une sépulture digne à ses victimes. Sur ce point, il n’a pas menti.
Je suis resté un moment en silence.
J’ai prié pour que ces âmes retrouvent un retour paisible au Cycle, qu’elles puissent s’apaiser et croître dans leur prochaine incarnation, et, peut-être, apprendre de leurs erreurs comme de leurs souffrances.
C'était une belle fête de réunion, pour tisser des liens, pour partager des histoires, pour attiser la joie.
Hélas, un bras de fer un peu fougueux a projeté un concurrent sur un habitué de la taverne. Les esprits échauffé de la competition, et alourdis par l'alcool, une bagarre éclata.
J'ai essayé au mieux de soigner les autres aventuriers avec moi, et de calmer les bagarreurs, mais la casse des meubles de la taverne eurent raison du calme du Tavernier, Tom Bimbadil enrageat. Le joyeux Gnome s'avérait être un colossal Ours Garou !
des gardes arrivants comprirent la situation rapidement et nous aidèrent à le calmer, mes compagnons et moi.
Les chat momifiés, si leur embaumement fut de mauvaise qualité, ont un risque d'être ranimés en morts-vivants.
Les chats momifiés ont attaqué en groupe. Un seul visible, les autres cachés autours ou dans le sable et attaquant par surprise.